Nuage De Cendre - Illumine le monde de ton génie, mais prend garde à l'ombre qu'il créait [Clan Du Ciel]



 

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Nuage De Cendre - Illumine le monde de ton génie, mais prend garde à l'ombre qu'il créait [Clan Du Ciel]

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Nuage de Cendres
Admin Cendrou
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Date d'inscription : 18/04/2016
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Sam 28 Mai - 15:31


   
I. LE PERSONNAGE.

   

    • NOM : Cendres  -> Nuage De Cendres -> Cendres Noires -> Étoile De Cendres
    • SEXE : Mâle viril
    • AGE : 15 Lunes
    • CLAN : Clan du Ciel
    • RANG : Apprentis/Bg/Chiant/patoune/vastependrejetécoutepas
    • SIGNE PARTICULIER : Trop beau pour vous.


   
II. LES DESCRIPTIONS.


    MORALE
   
Ton physique aurait aussi bien pu avoir été taillé par le ciel lui-même, à l'instar de ton esprit. De par sa magnificence décalée dans cette morne réalité, il n'échappe pas au regard des autres. Bien que timide, tu ne peux te soustraire au regard des autres. Tu les attires, c'est ainsi. Impossible de passer inaperçu avec un corps aussi fin, que les muscles dissimulaient viennent parfaire. C'est un comble, pour toi, qui ne n’aspire qu'à l'ignorance de lui-même. 

Tu as honte. Honte de tes actes, de ce que tu es. Tu vois ton âme pure, ton corps miraculeux de la même façon qu'un monstre. Tu as peur de toi-même, de ton ombre. De ce spectre qui, depuis la pluie d'argent, rode près de toi. Que te fera-t-il faire d'autre ? Tu le crains. Particulièrement la nuit, où la fatigue te guette alors que ton esprit s’éteint doucement. Ton intelligence hors normes ne pourra t'en sauver. Et ne pourras sauver ce qui t'entoure. Tu ne peux que faire le bien, il ne peut créer que malheur. Vous êtes de véritables opposés. Ton but est la paix, le sien le sang. Alors tu te bats. Constamment. Personne ne comprend le fardeau éternel qui pèse sur tes épaules. Cette douleur intenable qui brûle en ton ventre. 

Avant, tu souriais joyeusement. À présent, tu ne sais plus même rire. Tu t'es fait une barrière. Pas pour toi, oh non. Pour les autres. Toi, tu aimes le contact, les gens innocents. Tu aimes les chatons, les autres, les marques d'affection. Tu rêves de fonder une famille. D'aimer et d'être aimé. Tu en aurais les capacités, bien que tu prétendes le contraire. Toujours à te sous-estimer. Mais pourtant tu refuse le contact. Tu as peur de refaire une bêtise, de chuter à nouveau. Alors tu sembles insensible, de glace, tandis que ton cœur pleure silencieusement. Ton visage n'offre que peu d'expression, si ce n'est qu'un éternel air paisible, voir légèrement chaleureux. 

Ta parole, elle, a la douceur de la plume et la clarté de la pluie. L'entendre, à elle seule, semble être une mélodie. Ta voix est grave, virile, on se noie dans tes paroles. Tu aimes chanter, par ailleurs. Chose que tu devrais faire bien plus souvent, car ta manière d'imaginer ces poèmes charment plus d'une. Ton cœur incroyablement sensible, d'une fragilité incroyable, trouve toujours la beauté de la nature. Tu es si beau, si exceptionnel, si fort. Alors pourquoi te caches-tu perpétuellement derrière une chose que tu n'es pas ?

Car au fond, tu n'arrives plus à faire confiance à quiconque. Brisé encore et encore, tu tentes de reprendre confiance en toi. C'est une tache dure. Voire impossible. Car à chaque pas en avant, il est tentant de reculer. 


    PHYSIQUE
   
Tu es infiniment doux. À l'image d'une tendre créature, d'un coquelicot balançant sa tête écarlate. Tu es une adorable créature pourvu de grands yeux dans un grand corps. Ta fourrure n'est ni longue, ni courte. Fourrer son museau dedans, s'oublier, pleurer ses malheurs. Voilà ce qu'on aimerait y faire, de par sa beauté et son lustre. D'un délicat noir charbonneux que la nuit ne peut égaler, tu es tel le firmament, parcouru de nuages. Leur nombre exact est facile à obtenir. Deux. Deux petits nuages gris clairs  se baladent sur ton corps. L'un a élu domicile sur ton oreille. La droite, celle que tu remues lorsque tu es mal à l'aise. Depuis ce poste, il observe, taquinant gentiment son confrère. Le second, lui, mauvais élève voulant copier son frère, a élu domicile sur ton oreille gauche. Vêtu de gris charbon, comme son ami, il a recouvert ton oreille. Mais pas entièrement. Il n'est pas trop gourmand. Il s'est contenté de lécher négligemment tes poils jusqu'au tiers de ton orifice, et ceux en partant du bas. 

Tu es donc bicolore ? Ta fourrure, sûrement. Mais pas ton être tout entier. Le dieu que tu es, ce spectacle charmant que tu offres, il n'est pas fini. Il ne serait rien sans eux. Tes yeux. Ton nom, sais-tu d'où il vient ? De ces particules minuscules, né dans les rejètements des montagnes de feu, pouvant apporter aussi bien prospérité que malheur ou mort certaine, ils arrivent à rendre heureux certains chanceux. Tes pupilles obtiendront le même effet enchanteur sur tes semblables. D'une couleur or puissante, déroutante, ils sembles briller dans l'obscurité. Timidement dissimulé par une tête baissée, tu devrais les montrer au monde. Les différentes teintes mordorés qui s'y marient forment un tableau synonyme de perfection. Ce sont de véritables joyaux, des trésors à chérir. Admirez les tant que vous le pouvez. Faites-lui affronter votre regard, afin de pouvoir vous noyer dans le sien ne serait-ce qu'une seconde.

Mais toi, tu les détestes, ces yeux. Tu les cachent. Ils ne t'ont apporter que malheurs...

Mais tu n'est pas que ces yeux, bien que beaucoup ait tendance à l'oublier. Sur ton corps musclé par l'effort quotidien se dessinent deux parties distinctes, séparant le haut du bas. Le gris charbonneux est sur la partie supérieure de ton corps, dominant par sa splendeur, le gris clair, recouvrant la partie inférieure de ton corps, partant de tes quatres pattes, couvrant ton ventre et remontant sur tout ton buste et ton cou pour finalement s'arrêter, trop content des endroits qu'il avait pu chiper au gris charbonneux, au museau. Cette partie grise claire entoure également ta bouche et tes joues. Ces parties,  tu les doit à la beauté enchanteresse de ta mère. Cette robe est parfaite à tes yeux, surtout de nuit. Elle resplendit, donnant l'impression que tu n'es plus réel, mais l'une de ces créatures tombées du ciel..


   
III. L'HISTOIRE.


   
« C'est un miracle... »

Ces mots pleins d'amour, tu les reçois de pleins fouets. Remuant légèrement contre la chaleur, tu essayes de comprendre. Mais pour le moment, leurs sens t'es inconnu. Toutefois, l'émotion s'en dégageant suffit à te faire ronronner. Essayant de te lever, un coup de langue te fit revenir à ta place. Puis un autre. Entrouvrant la bouche en un gémissement exaspéré, tu la refermas lorsque le traitement cessa. 
Finalement, pouvant enfin bouger, tu pris place sur tes pattes. Elles tremblaient. Une seconde. Deux. Tu t'effondres, mais on te retiens. À temps. Tu jugeas donc plus sur de rester sur ton postérieur, tes membres encore incertains. C'était un dur effort, pour un nouveau-né !

« Pourquoi n'ouvre-t-il pas les yeux ? »

Bonne question. Peut-être car tu n'en as pas envie, tout simplement. Pour le moment ton imagination peut modeler le monde à sa guise. Le ciel n'existe pas. Pas plus que les arbres. Seul une musique persiste. Elle prend diverses formes tordues, mais pourtant infiniment plus réconfortante que celles de tes cauchemars. Tu as peur. Peur de ce que cachent tes paupières. Alors elle reste fermement close. Rappelle toi. C'est toi, qui les ouvriras. Et personne d'autre. Car ton premier pas dans la réalité, la première pulsion de ton existence... C'est ton choix, que de la découvrir. 

Des vibrations te parvinrent. Quelqu'un s'approche. Alors, tout content, reconnaissant Soleil, tu miaules son nom. Le seul mot, qu'encore, tu sais prononcer. Tu sens le mouvement de ton frère. Tu devines qu'il tourne la tête vers toi. Et, comme tout aveugle, bien que tu n'en sois pas un, tu sais qu'un sourire vient d’illuminer son visage. L'appelant à nouveau, pour son plus grand plaisir, tu réussis à te relever. Le sol trembla. Surprise, tu perdis l'équilibre. Un corps chaud t'épaula. Soleil. C'était son poids qui avait fait vibrer le sol. 

3 lunes et 0 jours 

Tu sens les caresses du soir. Emplis de promesse, l'air frais t'appelle au-dehors. Au-dehors de la grotte. Alors, tu t'éloignes. Les parois te soutiennent. La chaleur disparaît, tout comme tes repaires. Le sol froid n'est plus. Quelque chose de doux le remplace. Quelque chose d'humide. Tu penches, la tête, et renifle. C'est la même odeur que sur les proies ! Qu'avait dit Papa... ? À oui...de l'he...herbe ? 
Satisfait d'avoir mémorisé ce mot, tu fit un pas de plus dans l'inconnu. Mais plus rien ne te tenais. Tu glissas sur le sol boueux, et te retrouva par terre. Une douleur à ta patte t'apprit que tu t'étais écorché. Sur quoi ? Un monstre ? Comme dans tes rêves ? 
Alors tu trembles. Une larme coule. Traînée froide sur ta joue. Elle plaque ta fourrure. Un vacarme te fait sursauter. Et pourtant. Ce n'était que le son clair de la goutte. Cette dernière avait terminé sa course sur le sol. Tu ne sais pas ce qui t’entoure. Seul le vide te parvint. Pas un bruit. Silence. Il devient pesant. Alors tu plantes tes griffes. Ta gorge se serre. Elle est emplie de larmes. Vais-je me noyer ? Te demandas-tu naïvement. 

L'inconnu te terrifit. Alors tu inspires. Expire. Il est temps. Tu dois faire face au monde, tu sais ? Il n'est pas noir et blanc. Les chats ne sont pas des êtres de lumières. Ils ne sont pas tous identiques, comme dans ton monde sans couleurs. Sais-tu que ton monde, celui qui remplace la réalité, celui que tu as imaginé, conservant tes yeux fermés... Sais-tu qu'il est bien plus terrifiant, plus laid, que celui que tu pourrais voir ? Et en un sens, tu t'obliges à vivre dans un cauchemar. Peut-être as-tu peur du mensonge ? Tu veux te noyer dans l'imaginaire. Car précoce, tu comprends les soucis. Tu sais les souffrances qu'ont les personnes autour de toi. Tu les ressens. Tu as peur de grandir trop vite. Trois lunes. Est-ce un bon moment pour devenir adulte ?

3 lunes et 3 jours 

Ta mère te surveille toujours. Du coin de l’œil, ses yeux or te fixent. Tu sais très bien pourquoi. Au final, ta sortie s'était soldée par un échec. Perdu à quelques pas de l'entrée, refusant d'ouvrir les yeux pour t'aider. C'est ainsi qu'on t'avait retrouvé. Ils s'étaient fait un sang d'encre. Mais leur caresse avait vaincu ta peur. Sage, tu ne cherchas pas à t'enfuir à nouveau. L'immensité noire t'avait effrayé. Tu repoussas encore une fois ce moment. Le moment où tu ferais face au monde, à la réalité. Le moment où tu accepterais d'écouter les problèmes. La vie n'est ni noire. Ni blanche. Ni grise. Elle est un arc-en-ciel de choses. 

Finalement, tu juges qu'il est temps. Le trois. Quel beau chiffre. Ton chiffre ? Si on veut. C'est plus difficile que tu ne le pensais, d'ouvrir les yeux. Tes paupières s'étreignent, essayant de te résister. Elles sont tels des amants, ne veulent pas se séparer. Alors tu forces. Éblouis, à peine tu réussis à desceller, que tu veux déjà clore. Mais une pulsion te parcoure. L'excitation, le défit. Alors tu finis par les avoir grands ouvert. Et, tes pupilles déchirées par la lumière, tu assimiles les couleurs. 

5 lunes et 7 jours 

Sautillant autour de ton cousin, tu lui quémandes un jeu. Ce dernier, presque aussi grand  que toi, grommelle son désaccord. Tu soupires. Pierre porte bien son nom. Plantant ses yeux dans les tiens, tu reculas d'un pas. Son regard te pétrifiait. D'un gris presque blanc, il était comme la grotte. Dur. Froid. Alors, tournant les talons, tu t'éloignas. Un jour, tu y arriverais ! 

Courant, tu te réfugies dans les pattes de ton frère. Le seul véritable géant de la famille. Son doux pelage roux rappelle celui de votre mère. Tu l'envies. Tu aurais bien aimé être peint de couleur, toi aussi. Mais le destin ne l'avait pas voulu ainsi. C'est ce qu'avait dit Soleil, lorsque tu t'étais plainte. Son explication t'avait suffi. Ses explications te suffisaient toujours.

C'est tellement plus simple d'écouter sans réfléchir.

Tu aimes les couleurs. Elles rendent le monde plus beau, moins effrayant. Elles permettent de faire disparaître tes soucis. C'est pour ça que tu ne t'aimes pas. Tu n'es qu'un être bicolore. Noir et Gris. Deux taches. Ton père, revenu de la chasse, te frappe sur l'oreille. Gentiment, évidemment. À ta grande surprise, la tache grise s'y trouvant ne tombe pas. Il rit. Pourquoi devrait-elle tomber ?Demande-t-il gaiement. Et, avec tes yeux innocents, tu lui réponds : car elle est aveugle.

Tu assimiles le blanc, ainsi que le gris à la non-voyance, car Pierre ne peut user de ses yeux. Et, pour en avoir fait l'expérience quand tu refusais d'ouvrir tes paupières, tu sais qu'on tombe souvent lorsqu'on ne voit pas. D'où ta réponse. Tu vois toujours les choses étrangement. Non. Tu les vois d'une manière anormale. Mais dans ce cas, qu'est la normalité ? La généralité, peut-être ? Dans ce cas ce n'est pas un défaut que d'être anormal. Rien ne t'oblige à suivre le chemin des autres. Et pourtant, plus tu grandis, plus tu te sens coupable. Car bientôt, ce qui faisait la fierté de tes parents deviendra leurs fardeaux. Ne pas être comme les autres. On peut le choisir lorsqu'on est jeune. Mais lorsque l'on se retrouve parmi les grands, sans qu'on n'ait pu le voir, il est trop tard. Fait attention. 

7 lunes et 21 jours 

Vous êtes cinq. Une petite famille, certes. Vos caractères sont faits pour la confrontation. Mais vous vous aimez. Plus uni, cela n'existe pas. Vous êtes les cinq parties d'un même cœur. Et toi, tu en es le centre. Le petit rayon de ton entourage. Même ton cher cousin, lui au cœur sombre et froid, te taquine de temps à autre. Tu es le seul à qui il s'ouvre un peu. Enfin, il te considère comme un membre de la famille. Il était temps ! Mais tu es patient, cela ne t'a pas embarrassé. Tu savais que ça viendrais. Et comme tous ce que tu dis, ça c'était réalisé. 

À présent, vous marchez l'un contre l'autre. Il sourit. Attendri, sûrement. Ton apparence est tellement adorable, il faut dire... Mais tu ne le sais pas. Tu n'y prêtes guère attention. Normal, à ton jeune âge, si aucunes chattes ne vient charmer. Vivant dans une ambiance familiale, tu ne t'imaginais jamais changer de vie. C'était le paradis pour toi, enfin presque. Vous deviez sans cesse fuir çà et là, courir toujours plus loin pour fuir les chats sauvages et les solitaires, ainsi que les humains. Mais vous étiez tous ensemble. Comme tu le disais c'était comme un paradis pour toi. Pour eux aussi. Ah...quel parfait passé !

Les fleurs étaient sortie. Intrigué, tu fourres ton museau dans l'une d'entre elles. Sa couleur est semblable à tes pupilles. Charmé par son parfum de miel, tu oublias le reste. 

Le matou gris était perturbé par l'odeur. Aveugle, habitué à s'aider de son flair, il ne savait où aller. Ayant jusque-là suivi le beau chat, il était perdu sans lui. Mais le voilà, qui dans l'agitation, l'avais abandonné. Ce n'était pas volontaire, bien entendu, aussi décida-t-il d'attendre son retour. Tâtonner n'était pas une bonne idée, surtout qu'il ne connaissait pas cet endroit. Alors, une fourrure le frôla. En un ronronnement rassuré, il accueillit le retour de son cousin. Grommelant contre son manque d'attention, il s'étonna de son silence. Il mit cela sur le compte de sa découverte. Perdu dans ses pensés, il suivit la chaleur sans se poser de questions, lui faisant aveuglement confiance. 

Pointant ton museau dans la tanière, tu appelas son ami. Seul te parvint un bâillement. Inquiète, tu y entras. Ta mère s'y reposait paisiblement. Elle te sourit. Cela te sembla fade. Sans énergie. Mais tu lui rendis, avec toute ta fougue. Tu lui fis part de tes inquiétudes. Aussitôt, la surprise vint briller dans ses yeux. Mais tu l'avais déjà senti. Tu était habitué à percevoir et te déplacer sans la vue, lorsque tu étais jeune

9 lunes et 5 jours

Ton cousin était introuvable. Et ton cœur, massacré. Jamais votre famille n'avait été divisée. Vous aviez cherché. Encore et encore. Tu t'en voulais. Une fleur t'avait charmé, tu l'avais oublié. Les remord étaient grands. Aussi grand que l'ombre qui te suivait. Ton frère, lui, ne montra pas la moindre tristesse. Il se contentait de te fixer étrangement. À tel point que tu trouvas cela étrange. Comment son cœur pouvait-il ne pas saigner ? La vie continuait, il est vrai. Mais tout de même... C'était presque malsain. Tu sentis ta confiance, cette chose qui t'était si précieuse, commencer à se fendre. Première erreur. 

Tu as fini par dormir, épuisé par tous ces tracas. L'herbe parsemait ton pelage d'ombre, alors que relevais la tête. Tu aperçus le soleil. Il se couchait. Combien de temps avais-tu dormi ? Pourtant tu te sentis courbaturé, comme après un effort. Tu te souvins de tous les entraînements que ta famille t'avait prodigué. Il fallait être fort pour survivre, dans ce monde. Un sourire triste te pris alors que tu songeas à ce pauvre Pierre. Tu espérais encore. Il devait juste être perdu quelque part. C'était déjà arrivé. Quelqu'un le ramènera. 

En entrant dans la tanière, tu aperçus ton frère. Sous ses pattes, une tache se forma. Rouge. Comme les coquelicots. Tu relevas un sourcil, sans comprendre. L'odeur. C'est celle du sang. Il était allé chasser ? Mais pourquoi était-il ainsi... ?

Tu t'approchas timidement. Un raclement de gorge en guise de bonsoir. Alors, tu vois qu'il tremblait. Tu suivis son regard. Stop. Au sol, deux masses de poils inertes reposent. D'abord le silence hurla son choc. Puis ta voix jaillit, brisant ta gorge avec force, y amenant un flot de bille amère. Ton frère te regarde durement. Il ne sembla pas comprendre ton émoi. Dans ses yeux brillait la rage. Tu pouvais voir à ses yeux gonflés qu'il avait dû pleurer. Et pas qu'un peu. Sa haine et son dégout te frappent de plein fouet. Ta tête tourne. Alors il te fixe, s'approche de toi. Ses mots te transpercent de part en part. 

« Qu'as-tu fait à notre famille?! »

Tu reculas d'un pas. Quoi ? Non ! Ce n'est pas moi ! Tu ne comprenais rien. Tu avais peur. Ton frère se prépara à bondir sur toi. Peur. Rage. Désespoir. Trahison. Colère. Fureur. Les sentiments de Soleil tourbillonnaient dans ton corps. Tu hurlas, déchiré par la tempête intérieure. Tu avais peur de tous ces sentiments. Tu avais peur. Très peur. Tu ouvris les yeux. Et tu cria. Encore et encore. À t'en exploser la gorge. Ton corps te brûlait. Sans réfléchir, dans un geste d'ultime défense, tu te jeta férocement sur ton frère. Tu l'éventras, pour rien au monde tu aurais voulu cela mais tu le fis. Ce fut à son tour de hurler. Il avait mal. Il ne comprenait pas. Sans un regard, sans un mot, il s'enfouit dans le silence éternel.

Tu explosas. 

Aujourd'hui

Tu observais avec prudence le groupe de félin qui te faisait face. Voilà bien des lunes que tu errais, seule, parmi les territoire. Tu avais fuit, fuit afin de survire. Seul, tu n'y serais jamais parvenus. Tu avais eus la chance de rencontrer quelques félins qui t'avaient filés de bons coup de pattes. Petit à petit, des rumeurs t'avaient amenées ici. On parlait de clans, qui vivaient comme des familles. Comme celle que tu as perdue.



Tu avais rejoint un Clan. Le Clan du ciel. Tu était certes grand, mais tu tenais à d'abord être apprentis avant d'être guerrier. Goûter aux joies de l'apprentissage avant de goûter à celui du sang. Alors tu voulais combattre. être loyal. Et ce, quitte à en mourir.


   
IV. DERRIÈRE L'ECRAN.

 
TON PSEUDO ? Onni, Cendrillon, Ether,Hiyuri e_e
  QUEL ÂGE ? 14 ans :D
  COMMENT TU ES VENU ICI ? Heavenly Warriors 8D
  TES IMPRESSIONS ? Parfait. Sauf le design. Keur.
  TU CONNAIS LE CODE DU REGLEMENT? validéééé par Ariemm ♪
 
 

   
   
FICHE PAR FALLEN SWALLOW

 
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Fonda Ariemm
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Dim 29 Mai - 18:11
ça m'avais manqué de voir une belle présentation aussi longue XD rebienvenue ^^
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